La panne. Repenser le travail et changer la vie. Page 175: Au niveau individuel, la seule marge de manœuvre qui demeure est la volonté de ne pas servir, c’est-à-dire de suspendre son zèle à l’égard d’un système dont on pense qu’il est erroné et dont on voit les effets désastreux sur la qualité du travail. … Lire la suite
Anne Thérèse de Marguenat de Courcelles (Marquise de Lambert) : Avis d’une mère à sa fille
Le grand malheur de la laideur, c’est qu’elle éteint et qu’elle ensevelit le mérite des femmes. On ne va point chercher dans une figure disgraciée les qualités de l’esprit et du coeur; c’est une grande affaire, quand il faut que le mérite se fasse jour au travers d’un extérieur désagréable. Anne Thérèse de Marguenat de … Lire la suite
Georges Bernanos : Les enfants humiliés
Je voudrais le dire maladroitement, aussi gauchement que je le pense: la difficulté n’est pas d’aimer son prochain comme soi-même, c’est de s’aimer soi-même assez pour que la stricte observation du précepte ne fasse pas tort au prochain. Pardonner les offenses ne serait qu’une disposition de l’âme assez naturelle, si nous pouvions nous pardonner aussi … Lire la suite
L’aspirateur
Un représentant en aspirateur débarque chez une vieille dame qui habite une maison isolée au bout du village. Sans lui laisser placer un mot il lui dit : – Madame, je vais vous faire une démonstration de la merveille des merveilles, le nouvel aspirateur « Cyclone », celui qui aspire tout en quelques secondes ! Où est … Lire la suite
Hooligan
Blague sur : Hooligan Quelle est la différence entre un hooligan et de la patée pour chiens ? Dans la patée pour chiens, il y a de la cervelle et du coeur .
L’autoradio
Un homme vient d’acheter une voiture neuve, mais faute de garage il est obligé de la laisser la nuit dans la rue. Et comme il sait que les voleurs d’autoradios n’hésitent pas à briser les vitres et à fracturer les portières, il met sur son pare-brise l’écriteau suivant : IL N’Y A PAS DE RADIO … Lire la suite
Vladimir Jankélévitch : L’ironie
Les extrêmes se rejoignent; et comme on désespère d’être pauvre et seul, on s’ennuie d’être trop riche ou trop heureux; tout se change en or, et l’on crève d’indifférence, comme les hommes pauvres et seuls meurent d’indigence. Si tout est permis, rien n’est permis. Cette âme neurasthénique par trop grande liberté, trop grande virtuosité, trop … Lire la suite
Jerome Klapka Jerome : Arrière-pensées d’un paresseux
Dans ma jeunesse, la question qui me préoccupait au premier chef était la suivante: « quel genre d’homme vais-je décider d’être? » A dix-neuf ans, c’est une question que l’on se pose. A trente-neuf, on dit: « Si seulement le destin n’avait pas fait de moi l’homme que je suis. » Jerome Klapka Jerome : Arrière-pensées d’un paresseux citation … Lire la suite
Henry de Montherlant : Service inutile
J’aime les animaux. C’est d’abord, je crois, parce qu’ils ne parlent pas. « Du temps que les bêtes parlaient… » Ah, pour Dieu, pas ça! Il est bien probable que les animaux sont aussi sots que les hommes; ils nous donnent souvent lieu de le croire; mais leur mutisme leur interdit de sérieusement rivaliser. Henry de Montherlant … Lire la suite
Les pépins
Deux collègues terminent leur déjeuner à la cantine. Le premier, après avoir coupé une poire en deux, aligne les pépins sur la table. Son collègue lui demande pourquoi il fait cela. – Tu ne sais pas que les pépins mangés à part rendent plus intelligent ? lui répond le premier. – Tiens donc je peux … Lire la suite