[…] son torse était tout entier gainé du mercure luisant de sa sueur…
Bohumil Hrabal (La chevelure sacrifiée, trad. Claudia Ancelot, p.101, L’Imaginaire/Gallimard n°476)
Sa [Dieu] justice toujours marche avec le pardon.
Alexandre Soumet (Saül, acte 2, sc. 5 (David), 1822)
Il faut se demander ce qui porte le plus gravement atteinte à l’âme des hommes d’aujourd’hui: leur passion aveuglante de l’argent ou leur hâte fébrile?
Konrad Lorentz (Les huit péchés capitaux de notre civilisation, trad. Elizabeth de Miribel, p.52, Flammarion)
Chez les femmes, toujours fières de leurs attraits,
L’amour-propre offensé ne pardonne jamais.
Étienne Vigée (Les aveux difficiles, sc. 7. (Cléante), 1783)
La mère marche droit quand l’enfant la mène.
Marc Monnier (Cité dans la Revue internationale, p. 363, troisième année, tome douzieme, 25 septembre, 1886)