Je peux me maîtriser. Je ne suis pas fou. C’est ce qui différencie l’homme normal de l’aliéné. Quand on est normal, on peut se maîtriser.
Richard Matheson (Jour de fureur, trad. F. M. Watkins
, p.10, 10|18 n°2016)
Jamais les jeunes gens n’approfondissent rien.
Charles Collé (Dupuis et Desronais, acte 1, sc. 3 (M. Clénard), 1763)
Fuis tant que tu pourras la dépense inutile ;
Contente-toi de peu, lorsqu’il faut ménager :
Plus le fleuve est petit, plus la barque fragile
Vogue sur londe sans danger.
Denys Caton (Distiques, Livre 2, VI, trad. Antoine Marie Henri Boulard
, p.21, Paris, Fuchs, 1802)
Mais à quoi bon détester quand on n’aura pas assez de sa vie pour lire les auteurs que l’on aime.
Annie François (Bouquiner, p.38, Ed. du Seuil, 2000)
Je crains d’un ennemi les présents dangereux.
Étienne de Jouy (Tippo-Saïb, acte 1, sc. 4 (Raymond), 1813)