C’est aveuglant de clarté.
Woody Allen (Dieu, Shakespeare… et moi, in Opus 1 et 2, Éd. Solar, trad. Michel Lebrun, p.208)
Que l’avenir passe et s’incline,
Dans le champ où la main divine
Jeta les siècles pour engrais.
Amédée Couder (L’Architecture et l’Industrie, en épigraphe du livre «Deux horizons» du même auteur, E. Dentu, Paris, 1862)
C’est la maladie qui rend la santé agréable; le mal qui engendre le bien; c’est la faim qui fait désirer la satiété, et la fatigue le repos.
Héraclite (Les penseurs grecs avant Socrate, trad. Jean Voilquin, p.80, Garnier-Flammarion n° 31)
Les hommes alimentés de carnage et abreuvés de liqueurs fortes ont tous un sang aigri et aduste qui les rend fous en cent manières différentes.
Voltaire (La Princesse de Babylone, p.135 in L’Ingénu et autres contes, Classiques Français)
[…] la vertu consiste d’abord à prendre son temps.
André Dhôtel (Le pays où l’on n’arrive jamais, p.129, Librio n°276)