Adieu –
au-delà du brouillard
un brouillard plus profond
Takajo Mitsuhashi (Haiku, trad. Corinne Atlan et Zéno Bianu, p.124, nrf, Poésie/Gallimard, 2002)
[…] c’est dans le besoin qu’on connaît son prochain.
Henrik Ibsen (Peer Gynt (Aase, I), trad. Régis Boyer
, p.59, Garnier Flammarion, n°805)
J’adore les dédicaces sur les pages de garde et les notes dans les marges, j’aime ce sentiment de camaraderie qu’on éprouve à tourner, à lire les passages sur lesquels quelqu’un, disparu depuis longtemps, attire mon attention.
Helene Hanff (84, Charing Cross Road, trad. Marie-Anne de Kisch
, p.51, Livre de Poche n°15575)
Le peu que je sais, c’est à mon ignorance que je le dois.
Sacha Guitry (Toutes réflexions faites, p.126, in Les femmes et l’amour. Presses Pocket n°2377)
[…] le kilt, pour n’importe quel homme, est un vêtement plein de surprises…
Sean O’Casey (Il est temps de partir, in Théâtre V, p.186, L’Arche, 1963)