On parle beaucoup de l’amour maternel. L’amour paternel est peut-être plus touchant encore. Celui qui a goûté le bonheur d’être soigné par un père bon, loyal, peut, je crois, élever son coeur vers le ciel avec un sentiment plus complet, une idée plus intime que d’autres dans la prière universelle de l’humanité, et dire : « Notre Père! »
Fredrika Bremer (Le Foyer Domestique, trad. Mlle. R. du Puget, p.319, Paris, 1862)
[…] Dans la fortune la plus humble, on peut trouver le bonheur et le plaisir [qui] ne dépendent point des circonstances, mais de la façon de penser.
Oliver Goldsmith (Le Ministre de Wakefield, p.37, trad. ?, Pissot, Paris, 1785)
Un homme, ça peut être détruit, mais pas vaincu.
Ernest Hemingway (Le vieil homme et la mer, trad. Jean Dutourd, p. 125, Folio n° 7)
Sur les bords du cercueil l’humanité succombe ;
L’oeil mesure, en tremblant, l’abîme de la tombe.
Charles-Pierre Colardeau (Caliste, acte 5, sc. 2 (Sciolto), 1760)
L’esprit a ses fenêtres et le coeur ses embrasures.
Louis-Philippe Robidoux (Feuilles Volantes, p.18, Éd. La Tribune, 1949)