[…] Les miracles sont faits
Pour qui veut fermement la mort ou le succès.
Bernard-Joseph Saurin (Spartacus, acte 3, sc. 4 (Spartacus), 1760)
Avec cette expression d’amertume qui émane de ceux qui s’apitoient sur leur sort.
Johan Theorin (L’Heure trouble, trad. Rémi Cassaigne, p.74, Livre de Poche/thriller, n°32118)
Il faut se défier également, et de l’homme réputé honnête qui réussit trop souvent dans ses entreprises, parce que la loyauté n’est pas toujours compatible avec le succès, et de l’intrigant qui échoue dans les siennes, car il prouve par là qu’il n’est qu’un imbécile.
Hyacinthe de Charencey (Pensées et maximes diverses, p.16, Annales de philosophie chrétienne, 1888)
Nous deux. Je ne nous aime plus.
Marie-Claire Blais (Fièvre in Fièvre et autres textes dramatiques, p.162, Éditions du jour, 1974)
[Tes vertus sont] des trésors auprès desquels l’or et les diamants ne sont rien, que n’ôtent ni les caprices de la fortune, ni la mort même.
Christophe Schmid (Rose de Tannebourg, in Oeuvres choisis, trad. Inconnu, p. 152, Éd. Alfred Mame et fils, 1866)