[…] Les grands périls plaisent aux grands courages.
Étienne Aignan (Brunehaut, acte 1, sc. 3 (Brunehaut), 1810)
Les chaînes les plus visibles ne sont pas toujours les plus tenaces : quel est ce fil invisible qui dans le dénuement même nous fait encore dire » moi » ?
Jean-Yves Leloup (In La grâce de solitude de Marie de Solemne, p.84, Éd. Dervy, 1998)
Nous aimons tous à savoir ce qui peut nous faire souffrir.
Federico Garcia Lorca (Les noces de sang, trad. Marcelle Auclair, p.147, Livre de poche, n°996)
Si on pense qu’on pense, on s’endort. Si on rêve qu’on rêve, on se réveille.
Henri Cueco (Dialogue avec mon jardinier, p.83, Seuil/Points P1234)
Un roman vraiment grand est un conte pour les humbles, une parabole pour les sages et une révélation directe de la réalité pour un homme qui l’a intégré à son être.
John Middleton Murry (Cité par Robertson Davies dans Lire et écrire, p.37, Éd. Leméac 1999)