J’ignorais que le monde est souvent plus évident qu’on ne pense, et que ses vérités, pour être banales, n’en sont pas moins transparentes et vives.
Jean-Christophe Grangé (Le Vol des cigognes, p.59, Livre de poche n°17057)
[Il est ici question du roman de Romain Rolland. – GGJ]
Mais Jean-Christophe, avec son individualisme acharné, sans aucune mesquinerie, fut pour moi une révélation salutaire. Sans lui, je ne serais jamais parvenu à comprendre la splendeur et l’ampleur de l’individualisme.
Dai Sijie (Balzac et la Petite Tailleuse chinoise, p.114, Éd. Gallimard/NRF, 2000)
Les intentions d’un chien sont toujours spirituelles, quand le maître a de l’esprit.
Émile Berr (Pour une dame qui voudrait penser à autre chose, p.36, Charpentier et Fasquelle, 1916)
Moi, m’ennuyer, quand j’ai à ma disposition pour me distraire tout le mal et tout le bien, car je ne renonce ni au mal ni au bien de parti pris, mais seulement à l’ennui, et il n’est qu’une chose à laquelle je ne renonce pas : à la générosité, car il n’y a de signe qui distingue les êtres que celui-là.
Marcel Jouhandeau (Éloge de l’imprudence, p.14, Éd. Rivages, 1984)
Le rôle des dirigeants ne se limite pas à la satisfaction de nos besoins présents, il nous fait découvrir des soifs profondes, des insatisfactions refoulées.
Marylin Ferguson (Les enfants du verseau, trad. Guy Beney, p.155, Calmann-Lévy)