Les deux maximes de tout grand courtisan sont : toujours tenir son sérieux et ne jamais tenir sa parole. [ Jonathan Swift – Source : Instructions aux domestiques ]
Archives de l’auteur : Citations
On ne court jamais de risque au cinéma. Au théâtre, c’est autre chose. Ce sont deux jeux très différents. Si vous voulez gagner, il faut risquer de perdre.
On ne court jamais de risque au cinéma. Au théâtre, c’est autre chose. Ce sont deux jeux très différents. Si vous voulez gagner, il faut risquer de perdre. [ Sacha Guitry – Source : Quadrille ]
Quand il pleut à la Saint-Philippe, – Le pauvre n’a pas besoin du riche.
Quand il pleut à la Saint-Philippe, – Le pauvre n’a pas besoin du riche. [ Dictons – Source : 26 mai ]
Notre conscience, loin d’être le juge implacable dont parlent les moralistes, est, par ses origines, de «l’angoisse sociale» et rien de plus.
Notre conscience, loin d’être le juge implacable dont parlent les moralistes, est, par ses origines, de «l’angoisse sociale» et rien de plus. [ Sigmund Freud – Source : Essais de psychanalyse (1927) ]
L’école contribue à la prospérité des sociétés, à l’élimination des discriminations de toutes sortes, à la défense de la paix et du bien commun, à la meilleure compréhension des peuples.
L’école contribue à la prospérité des sociétés, à l’élimination des discriminations de toutes sortes, à la défense de la paix et du bien commun, à la meilleure compréhension des peuples. [ Corinne Lepage ]
Le tic-tac des horloges, on dirait des souris qui grignotent le temps.
Le tic-tac des horloges, on dirait des souris qui grignotent le temps. [ Alphonse Allais – Source : Le Chat noir – 11 Janvier 1890 ]
L’amour est un duel : – Bien touché ! Merci.
L’amour est un duel : – Bien touché ! Merci. [ Tristan Corbière ]
Les jeunes gens souffrent moins de leurs fautes que de la prudence des vieillards.
Les jeunes gens souffrent moins de leurs fautes que de la prudence des vieillards. [ Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues – Source : Réflexions et Maximes (1746) ]
Une convalescence est comme un fruit qui mûrit…
Une convalescence est comme un fruit qui mûrit… [ Jacqueline Mabit – Source : Les Hommes ont passé ]
Blaise Pascal : Les Pensées de Pascal
Car enfin qu’est-ce que l’homme dans la nature? Un néant à l’égard de l’infini, un tout à l’égard du néant, un milieu entre rien et tout. Infiniment éloigné de comprendre les extrêmes, la fin des choses et leur principe sont pour lui invinciblement cachés dans un secret impénétrable, également incapable de voir le néant d’où … Lire la suite