Blague sur : Passions Une dame à sa voisine : – Ma fille a deux passions, la danse et le chant…Elle hésite… – Je crois qu’elle devrait choisir la danse! – Pourquoi ?…Vous l’avez vu danser ? – Non, mais je l’ai entendu chanter!
Le médecin n’est rien d’autre qu’un réconfort pour l’esprit.
Le médecin n’est rien d’autre qu’un réconfort pour l’esprit. [ Pétrone ]
L’homme content de son sort ne connaît pas la ruine.
L’homme content de son sort ne connaît pas la ruine. [ Lao-tseu ]
On fait du théâtre parce qu’on a l’impression de n’avoir jamais été soi-même et qu’enfin on va pouvoir l’être.
On fait du théâtre parce qu’on a l’impression de n’avoir jamais été soi-même et qu’enfin on va pouvoir l’être. [ Louis Jouvet ]
Dès qu’un acteur parle, il cesse de penser.
Dès qu’un acteur parle, il cesse de penser. [ Jules Renard ]
Ce moment privilégié où la conscience d’être prime celle du corps.
Ce moment privilégié où la conscience d’être prime celle du corps. [ André Carpentier – Source : Du Pain des oiseaux ]
Pour croire il faut vouloir croire.
Pour croire il faut vouloir croire. [ Silvio Pellico – Source : Devoirs des hommes ]
L’homme n’est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l’inconnu et l’imprévisible, et c’est là qu’il apprend de nouvelles choses.
L’homme n’est pas le maître de son destin et ne le sera jamais ; sa raison même progresse toujours en le poussant vers l’inconnu et l’imprévisible, et c’est là qu’il apprend de nouvelles choses. [ Friedrich August von Hayek – Source : L’Ordre politique d’un peuple libre ]
Si on pouvait fouiller les cœurs et les consciences, on retrouverait presque toujours à l’origine des haines sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d’argent.
Si on pouvait fouiller les cœurs et les consciences, on retrouverait presque toujours à l’origine des haines sociales, une souffrance physique ou morale, une injustice ou un vice d’argent. [ Laurent Barré ]
Le cœur et la raison se sont toujours foutus sur la gueule chaque fois qu’on les a mis en présence.
Le cœur et la raison se sont toujours foutus sur la gueule chaque fois qu’on les a mis en présence. [ Frédéric Dard – Source : Les pensées de San-Antonio ]