Avril pluvieux, mais soleilleux – Rendent le paysan orgueilleux – Et l’usurier soucieux. [ Dicton ]
Citations
La distance est plus immense de Dieu à l’homme que de l’homme à la mort.
La distance est plus immense de Dieu à l’homme que de l’homme à la mort. [ Luis de Gongora ]
Un même fait porte des rameaux opposites et le malheur qu’il engendre annule le bonheur qu’il avait causé.
Un même fait porte des rameaux opposites et le malheur qu’il engendre annule le bonheur qu’il avait causé. [ Marcel Proust – Source : A l’ombre des jeunes filles en fleurs ]
Comment les horreurs comme les pieuvres et les cafards poilus font-ils pour se reproduire ? Ils arrivent à se trouver séduisants ?
Comment les horreurs comme les pieuvres et les cafards poilus font-ils pour se reproduire ? Ils arrivent à se trouver séduisants ? [ Bill Watterson – Source : Calvin et Hobbes – Complètement surbookés ! ]
Une bouchée de pêche succulente est préférable à une demi-corbeille de poires pourries.
Une bouchée de pêche succulente est préférable à une demi-corbeille de poires pourries. [ Zhang Xianliang – Source : Mimosa ]
Un cimetière un jour de Toussaint ressemble à une exposition un jour de vernissage.
Un cimetière un jour de Toussaint ressemble à une exposition un jour de vernissage. [ Tristan Maya ]
Avec des moyens médiocres, vous savez qu’on peut beaucoup quand on les réunit tous à un seul objet.
Avec des moyens médiocres, vous savez qu’on peut beaucoup quand on les réunit tous à un seul objet. [ Julie de Lespinasse ]
Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n’être pas mort sur un canapé.
Depuis deux mille ans, Jésus se venge sur nous de n’être pas mort sur un canapé. [ Emil Michel Cioran – Source : Syllogismes de l’amertume ]
Le son du tambour dissipe les pensées ; c’est par cela même que cet instrument est éminemment militaire.
Le son du tambour dissipe les pensées ; c’est par cela même que cet instrument est éminemment militaire. [ Joseph Joubert – Source : Cahiers ]
Comme la terre nous donne son nom, je lui donne mon humanité.
Comme la terre nous donne son nom, je lui donne mon humanité. [ Paul Claudel – Source : L’Otage (1914) ]