Entre une gifle et une indélicatesse, on supporte toujours mieux la gifle. [ Emil Michel Cioran ]
Citations
On n’a pas le droit de juger quiconque à son insu.
On n’a pas le droit de juger quiconque à son insu. [ Jacques Ferron – Source : Les roses sauvages ]
Le désespoir, lui-même, pour peu qu’il se prolonge, devient une sorte d’asile dans lequel on peut s’asseoir et reposer.
Le désespoir, lui-même, pour peu qu’il se prolonge, devient une sorte d’asile dans lequel on peut s’asseoir et reposer. [ Charles-Augustin Sainte-Beuve – Source : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme ]
La nécessité a l’art étrange de rendre précieuses les plus viles choses.
La nécessité a l’art étrange de rendre précieuses les plus viles choses. [ William Shakespeare – Source : Le Roi Lear (1606) ]
Je me suis ordonné d’oser dire tout ce que j’ose faire.
Je me suis ordonné d’oser dire tout ce que j’ose faire. [ Montaigne ]
Les peuples se réveillent, ils veulent savoir qui ils sont. Ils se disent : le bonheur c’est peut-être d’être soi-même.
Les peuples se réveillent, ils veulent savoir qui ils sont. Ils se disent : le bonheur c’est peut-être d’être soi-même. [ Ben ]
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s’agit simplement d’en multiplier la conscience et les occasions.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s’agit simplement d’en multiplier la conscience et les occasions. [ Albert Memmi ]
Les hommes, et il ne faut pas s’en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d’après la vie qu’ils mènent.
Les hommes, et il ne faut pas s’en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d’après la vie qu’ils mènent. [ Aristote – Source : Ethique à Nicomaque ]
Quand on se voit au bord de l’abîme et qu’il semble que Dieu vous ait abandonné, on n’hésite plus à attendre de lui un miracle.
Quand on se voit au bord de l’abîme et qu’il semble que Dieu vous ait abandonné, on n’hésite plus à attendre de lui un miracle. [ Marcel Proust ]
Un bon mot vaut mieux qu’un mauvais livre.
Un bon mot vaut mieux qu’un mauvais livre. [ Jules Renard – Source : son Journal – 18 Janvier 1895 ]