À l’apogée de son génie, Mozart achève son ultime symphonie, la numéro 41, « Jupiter », en ut majeur, K 551, à l’architecture admirablement équilibrée. L’année 1788 est dominée par le massif symphonique aux trois cimes, d’une hauteur de vue et d’une grandeur rares : la numéro 39, en mi bémol majeur, K 543, la numéro 40, en sol mineur, K 550, et la « Jupiter ».
10 août 1788
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