Nécessité fait loi quand c’est le diable qui mène la danse.
Deon Meyer (Jusqu’au dernier, trad. Robert Pépin
, p.317, Seuil/Points P1072)
François : Vous savez, ces moments merveilleux…
Françoise : … où l’on cherche à paraître
Aussi beaux que les dieux, aussi forts que les rois,
Ces moments merveilleux où l’on voudrait bien mettre
L’Éternité du monde et le meilleur de soi.
Françoise Dorin (Comme au théâtre in Théâtre II, p.32, Julliard, 1973)
Dieu a utilisé de merveilleuses mathématiques pour créer le monde.
Heinz Pagels (Paul Dirac, cité dans L’Univers Quantique, InterÉditions, trad. Jacques Corday, p.290)
Les ouvrages [que les libraires] recommandent, certains avec passion, d’autres avec réserve, d’autres encore avec empressement et exubérance, d’autres enfin avec une certaine gêne, voire avec mépris, peuvent devenir, pour ceux qui en connaissent l’usage, des compagnons de voyage, des guides pour traverser le royaume de ce monde et, pour ceux qui ont la foi, l’autre royaume du monde à venir.
Alberto Manguel (La bibliothèque de Robinson, trad. Charlotte Melançon, p.25, L’écritoire-Leméac, 2000)
La reconnaissance est toujours en retard sur la joie : c’est un fruit d’automne chez les heureux, et qui ne mûrit pas toujours.
René Bazin (Ma tante Giron, p.170, Nelson, 1927)