Descendant du cheval
dans le vent d’automne
j’ai demandé le nom du fleuve
Masaoka Shiki (Haiku, trad. Corinne Atlan et Zéno Bianu, p.134, nrf, Poésie/Gallimard, 2002)
Lorsqu’on bouche une source, les résurgences sont fatales.
Laurence Cossé (Le coin du voile, p.257, Éd. Gallimard nrf, 1996)
Le clavecin possède en lui un élément de terreur : les sons en sortent éparpillés et brisés. Un peu d’une âme d’un autre monde.
Clarice Lispector (Où étais-tu pendant la nuit ?, trad. G. Liebrich et N. Biro, p.95, Éd. des femmes, 1985)
[…] on peut détester avec le plus de raison ce qu’on connaît à fond.
Ernesto Sabato (Le tunnel, trad. Michel Bibard, p.20, Éd. du Seuil, 1978)
Comme aurait dit Baudelaire : « On s’emmerde comme en Belgique », ou plutôt (pour les puristes), « L’ennui ronge mon âme. »
Alexandre L. Amprimoz (Le ronfleur éveillé, p.73, in Virages n°39,, 2007)