[…] il fallait toujours laisser les bornes derrière soi – non pas pour mesurer le chemin parcouru, mais pour imaginer celui qu’on aurait pu suivre.
Roger Nimier (Histoire d’un amour, p.24, Folio n°233)
La nature humaine est une grande forêt impénétrable que personne ne peut connaître à fond. Même une mère ignore les secrets les plus profonds de son enfant.
Jo Nesbø (L’homme chauve-souris, trad. Élisabeth Tangen et Alexis Fouillet
, p.109, Folio/Policier n°366, 2002)
La violence est injuste d’où qu’elle vienne.
Jean-Paul Sartre (Le diable et le bon dieu, p.182, Folio n° 52)
Tu réponds pour un autre : le repentir n’est pas loin.
Pittacus (Moralistes anciens, p.531, choix de Louis Aimé-Martin, Lefèvre et Chapentier, Paris, 1844)
Le sage qui s’est porté au-dessus de lui-même
Repose quand il court, agit quand il contemple.
Angelus Silesius (Le Voyageur chérubinique, trad. Maël Renouard
, p.428, Rivages poche n°464)