[…] L’or fait succomber la pauvre humanité.
Louis-François Faur (le Confident par hasard, sc. 4 (Juliette), 1800)
[…] Vous n’aurez plus jamais ni repos ni bonheur, car le sang des innocents crie vengeance au ciel contre les meurtriers.
Christophe Schmid (Geneviève de Braband, in Oeuvre choisis, trad. Inconnu, p. 48, L. Lefort, 1836)
Il faut pour prendre femme avoir perdu la tête.
François-Antoine-Eugène de Planard (Le Faux Paysan, acte 1, sc. 4 (Antonio), 1811)
[En parlant de Dieu] Peut-être n’est-Il dans nos mains qu’une petite flamme qu’il dépend de nous d’alimenter et de ne pas laisser éteindre ; peut-être sommes-nous la pointe la plus avancée à laquelle Il parvienne…
Marguerite Yourcenar (L’Œuvre au Noir, p.277, Folio n°798)
[…] La fortune légère
A souvent des revers pour les coeurs vicieux.
Jean-François Cailhava d’Estandoux (L’Égoïsme, acte 5, sc. 7 (Polidor), 1777)