Nous sommes plus ou moins malheureux suivant le degré de force dont nous pouvons supporter les infortunes.
Alexander Pope (Maximes et réflexions morales, trad. Jean de Serré de Rieux / Graphie moderne G. Jobin
, p.53, Impr. G. Smith, Londres, 1739)
Ni le créé ni Dieu ne peuvent te jeter dans l’inquiétude ;
C’est toi-même (ô folie !) qui t’inquiètes des choses.
Angelus Silesius (Le Voyageur chérubinique, trad. Maël Renouard
, p.139, Rivages poche n°464)
Un monde régi par les médias. La culture du commérage.
David Lodge (Les quatre vérités, trad. Suzanne V. Mayoux, p.24, Rivages, 2000)
Rien n’est vide; car le vide n’est rien et ce qui n’est rien ne peut être.
Mélissos (Les penseurs grecs avant Socrate, trad. Jean Voilquin, p.110, Garnier-Flammarion n° 31)
Le calme et l’absence d’émotions ne suffisent pas pour qu’un esprit soit libre. Être libre, c’est surtout être capable de lutter contre l’écrasante pesanteur du corps, contre l’inertie de l’esprit, contre la mollesse et la lâcheté.
Jules Payot (La faillite de l’enseignement, p.54, Librairie Félix Alcan, 1937)