Mettre la dernière main à son oeuvre, c’est la brûler.
G.C. Lichtenberg (Le miroir de l’âme, trad. Charles Le Blanc, p.288, Éd. José Corti, 1997)
Il y a des inimitiés dont il ne faut pas se priver. Se taire, c’est se corrompre.
Elias Canetti (Le coeur secret de l’horloge, trad. Walter Weideli, p.121, Éd. Livre de Poche – Biblio n°3287)
Toute éducation rationnelle n’est au fond rien que cette immolation progressive de l’autorité au profit de la liberté, le but final de l’éducation ne devant être que celui de former des hommes libres et pleins de respect et d’amour pour la liberté d’autrui.
Michel Bakounine (Dieu et l’État, p.46, Mille et une nuits, n°121, 2000)
Qu’est-ce que la liberté ? Une vieille idole en morceaux.
Marcel Azaïs (Le chemin des gardies, p.113, Nouvelle librairie nationale, 1926)
Combien de moments pareils, en cette vie éphémère, où les ressources tant vantées de la parole humaine nous faisant défaut, le vocabulaire ne nous offre que des couleurs effacées, et où la page à remplir demeure vide, faute de mots.
Wilkie Collins (Le Secret, trad. Old Nick, p.178, Éd. Hachette, Paris, 1858)