« Sans la beauté de l’esprit et du coeur, dit Hölderlin, la raison est comme un contremaître que le propriétaire de la maison a imposé aux domestiques : il ne sait pas mieux qu’eux ce qui doit résulter de leur interminable travail, et se contente de crier qu’on se dépêche ; encore est-ce tout juste s’il ne regrette pas que le travail avance : celui-ci terminé, il n’aurait plus d’ordres à donner, et son rôle serait joué. »
Thomas De Koninck (La nouvelle ignorance et le problème de la culture, p.127, PUF, 2001)
Personne ne se charge l’esprit de choses de peu d’importance s’il n’a une très bonne raison pour le faire.
Sir Arthur Conan Doyle (Une étude en rouge in Sherlock Holmes, tome 1, Robert Laffont, coll. Bouquins, trad. Pierre Baillargeon, p. 15)
Balzac ! Je ne découvre qu’une faiblesse à ce grand bougre de génie… c’est d’avoir ajouté à son nom une particule qui ne lui appartenait pas…
Edmond Guiraud (Le Bonheur-du-jour in La Petite Illustration, p.13, 19 février 1927)
[…] Quelquefois l’amour qu’un long mépris outrage,
Las enfin de souffrir se convertit en rage.
Thomas Corneille (le Comte d’Essex, acte 2, sc. 1 (Élisabeth), 1678)
Hé quoi! pour être heureux faut-il une couronne?
Joseph-François Duché (Absalon, acte 2, sc. 2 (Tharès), 1702)