[…] La haine elle-même, en consultant l’honneur,
Muette et sans espoir reste au fond d’un grand coeur.
Louis-Grégoire Le Hoc (Pyrrhus, acte 2, sc. 4 (Néoclès), 1807)
Un châtiment tardif est le plus effrayant.
Pierre-René Le Monnier (Le Lion cruel, p. 36 in Fables, contes et épîtres, Paris, 1773)
Un homme qui prête quelque attention aux objets qui frappent ses yeux dans les rues trouvera les visages les plus gais dans les carrosses de deuil.
Jonathan Swift (Pensées détachées, morales et divertissantes in Le conte du tonneau II, p.142, Henri Scheurleer, 1757)
L’amour le mieux fondé quelquefois s’affaiblit.
Nicolas-Julien Forgeot (Les Épreuves, sc. 10 (La Comtesse), 1785)
Voir Jean Dell.
Gérald Sibleyras