Chacun ne s’instruit qu’à ses dépens dans ce monde […]
Benjamin Constant (Adophe, p. 189 (Réponse à l’éditeur), Lévy frères, Paris, 1867)
On a les aveuglements qu’on mérite…
Robert Ménard (Préface à «Rien n’est sacré, tout peut se dire» de R. Vaneigem, p.7, Éd. La Découverte, 2003)
Savoir céder au temps, c’est la vertu des Rois.
Gautier de Costes, sieur de La Calprenède (La Mort de Mithridate, acte 4 sc. 1 (Hypsicratée), p.180, in Théâtre du XVIIe siècle T. II, Gallimard/Pléiade, 1986)
Tout ce qui est divin a une histoire, et la Nature, le seul tout auquel l’homme puisse se comparer, ne serait pas, aussi bien que l’homme, comprise dans une histoire, ou, ce qui revient au même, n’aurait pas un esprit?
Novalis (Les disciples à Saïs)
Les miracles ne prouvent que notre ignorance.
Bertrand Vac (Mes pensées « profondes », p.45, Le cercle du livre de France, 1967)