Toutes les sottises et les injustices que je ne fais pas m’émeuvent la bile.
Jean Domat (cité dans Séances et travaux de l’Académie des sciences morales et politiques, t. 3, p.165,1843.)
Je ne vois d’indigents que les sots vertueux.
Il faut un front d’airain pour devenir heureux…
Joseph de Lafont (Les Trois Frères rivaux, sc. 5 (Merlin), 1713)
Tant qu’on ne s’est pas quitté soi-même, tout est prétexte à attachement.
Jean-Yves Leloup (In La grâce de solitude de Marie de Solemne, p.84, Éd. Dervy, 1998)
Ce qui rend le mariage si fort et si indestructible, c’est qu’il réunit un homme et une femme autour d’un projet.
D’un projet fou.
Souvent voué à l’infortune.
D’un défi quasi impossible à réaliser et impérieux à oser.
Le drame serait de ne pas tenter l’impossible, de rester, une vie entière, à la mesure de ce qu’on peut.
Christiane Singer (Éloge du mariage, de l’engagement et autres folies, p.26, Albin Michel, 2000)
[…] personne n’accepterait de mourir pour sa patrie sans un puissant espoir d’immortalité !
Ciceron (Devant la mort (1re Tusculane), trad. Danièle Robert, p.47, Arléa n°21)