Sertie d’herbes
et de rosée –
repose ici
Niji Fuyuno (Haiku, trad. Corinne Atlan et Zéno Bianu, p.218, nrf, Poésie/Gallimard, 2002)
Tuer fait revenir les morts, plus que jamais.
Johan Theorin (L’Heure trouble, trad. Rémi Cassaigne, p.415, Livre de Poche/thriller, n°32118)
Que Dieu épargne aux hommes le soin de servir la science ! Car alors tout est à craindre, chacun s’en mêle, chacun veut montrer qu’il est, lui aussi, intelligent !
Nicolas Gogol (Le Revizor, trad. Arthur Adamov, p.14, L’Arche, 1958)
[…] il ne cessait de vouloir un monde autre où l’homme ne serait plus cette défroque de chair et d’esprit soumis aux lois d’un histoire construite sans lui, définie par le pouvoir et ce que l’on appelait les successions nécessaires.
C. Faraggi (Le maître d’heure, p.117, Folio n° 990)
Ils ressemblaient tous à des gens dont on oublie les noms.
Richard Brautigan (La vengeance de la pelouse (Nouvelles, 1962-1970), trad. Marie-Christine Agosto
, p.83, 10|18 n°1893)