L’étude refroidit l’imagination.
Alexandre-Jean-Joseph De La Ville de Mirmont (le Folliculaire, acte 1, sc. 6 (Dormeuil), 1820)
[…] Un prince avant tout doit sauver ses États.
Alexandre Guiraud (Les Machabées, acte 5, sc. 1 (Antiochus), 1822)
Il y a une infinie douceur à aller au devant de l’amour, au devant de la demande. Il y a une lumineuse noblesse à offrir ce qui nous manque et à nous réjouir d’un simple sourire.
Marie de Solemne (Innocente culpabilité, p.6, Éd. Dervy, 1998)
Le mal est-il une affection que nous contractons du fait de notre vécu, semblable à une maladie de l’âme, d’une certaine manière similaire à la mélancolie, ou bien est-il cette force mystérieuse qui habite nos cellules dès les premières étincelles de notre création ? Deux visions distinctes de l’essence maléfique. Voilà ce qu’est la fêlure du mal. Un débat éternel sur l’existence du bien et du mal, ou sur la nature incolore et caméléonesque de l’homme.
Maxime Chattam (Le sang du temps, p.230, Michel Lafon, 2005)
Et la flamme meurt bien : elle meurt en s’endormant.
Gaston Bachelard (La flamme d’une chandelle, p.26, Quadrige/PUF n°52)