Opposons aux revers un courage inflexible.
Jean-François Ancelot (Fiesque, acte 3, sc. 2 (Manfredi), 1824)
Au bout de combien de temps oublie-t-on l’odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d’aimer à son tour ?
Qu’on me donne un sablier.
Anna Gavalda (Je l’aimais, p.30, Le Dilettante, 2002)
Le crime, qu’on le pratique ou qu’on l’affronte, est un métier, qui exige intuition et expérience. Il ne suffisait pas d’être suicidaire pour être efficace.
Jean-Christophe Grangé (Le Vol des cigognes, p.326, Livre de poche n°17057)
Moi, j’aime voir le soleil se lever, les brumes partir. Je regarderais jusqu’à la fin des temps, c’est mieux que du cinéma. C’est en vrai. Il faut savoir regarder. […] Je regarde le temps qui bouge.
Henri Cueco (Dialogue avec mon jardinier, p.49, Seuil/Points P1234)
L’immense entreprise de démoralisation que certains esprits dits supérieurs exerçaient sur l’humanité lui paraissait relever de la plus malfaisante criminalité. Son estime allait plutôt à des gens quelconques, qui n’étaient ni poètes, ni penseurs, ni ministres, mais simplement habités par une joie jamais éteinte.
Albert Cossery (Mendiants et orgueilleux, p.52, Éd. Joëlle Losfeld, coll. Arcane, 1993)