Entreprendre quelque chose une fois, c’est y goûter, s’y mesurer, vérifier si la saveur du succès dépasse le coût de la défaite. Entreprendre quelque chose une seconde fois, c’est mettre de côté toute autre possibilité, confirmer sa vocation, dessiner son avenir.
Francis Malka (Le Jardinier de Monsieur Chaos, p.98, HMH/amÉrica, 2007)
[…] la véhémence un peu farouche d’un nouveau converti, ou d’un autodidacte.
Guillermo Martinez (Mathématique du crime, trad. Eduardo Jiménez
, p.103, Nil éditions, 2004)
Rien […] n’est indescriptible autant qu’une belle nuit.
André Pieyre de Mandiargues (Le lis de mer, Folio, n° 247, p.118)
Il faut aux vérités de la science de belles histoires pour que les hommes s’y attachent. Le mythe, ici, n’est pas là pour entrer en concurrence avec le vrai, mais pour le rattacher à ce à quoi les hommes tiennent et qui les font rêver.
Denis Guedj (Le théorème du perroquet, p.617, Coll. Points P785)
C’était un pont en bois qui ressemblait à un ange.
Richard Brautigan (La vengeance de la pelouse (Nouvelles, 1962-1970), trad. Marie-Christine Agosto
, p.201, 10|18 n°1893)