Sidonie-Gabrielle Colette (Colette) : Claudine à Paris

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– Et moi, qu’est-ce que je sens? Demande-t-il en mettant sa joue veloutée tout près de ma bouche.
– Le foin coupé, dis-je en le flairant. Et comme sa joue ne se retire pas, je l’embrasse doucement, sans appuyer. Mais j’aurai aussi bien embrassé un bouquet, ou une pêche mûre. Il y a des parfums qu’on ne respire bien qu’avec la bouche.

Sidonie-Gabrielle Colette (Colette) : Claudine à Paris

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