[…] Les fortunes humaines
Ont toujours des plaisirs mêlés parmi les peines ;
Les dieux versent sur nous, par un mélange égal,
Le mal avec le bien, le bien avec le mal.
Charles-Claude Genest (Pénélope, acte 3 sc. 2 (Ulysse), p.128, in Théâtre du Second Ordre, tragédies tome 1, 1810)
Parce que c’est ça, la télévision : de bruits de voix humaines.
Lawrence Block (Le Diable t’attend, trad. Robert Pépin
, p.158, Points/Seuil n°P282)
Écrire des romans, c’est comme de glisser des messages dans une série de bouteilles qu’on jette à la mer au jusant, sans avoir la moindre idée du lieu où les vagues les porteront ni même savoir s’il y aura quelqu’un pour regarder dedans.
David Lodge (Les quatre vérités, trad. Suzanne V. Mayoux, p.67, Rivages, 2000)
Le serf à ses enfants ne lègue que sa chaîne.
Jean-François Ancelot (Olga, acte 1, sc. 1 (Fédor), 1829)
Maintenant je sais que l’homme est capable de grandes actions. Mais s’il n’est pas capable d’un grand sentiment, il ne m’intéresse pas.
Albert Camus (La peste, p.150, Folio n°42)