Les deux yeux ne donnent qu’une seule vue.
Empédocle (Les penseurs grecs avant Socrate, trad. Jean Voilquin, p.130, Garnier-Flammarion n° 31)
Sans les arbres dans lesquels il joue, le vent resterait invisible.
Christiane Singer (Éloge du mariage, de l’engagement et autres folies, p.111, Albin Michel, 2000)
Par quel excès d’audace et de, témérité
Ose-t-on, sans désirs, approcher la beauté?
Claude-Joseph Dorat (Combabus, p. 428 in Collection complète des oeuvres, T. 2, Neuchatel, 1776)
Écrire des romans, c’est comme de glisser des messages dans une série de bouteilles qu’on jette à la mer au jusant, sans avoir la moindre idée du lieu où les vagues les porteront ni même savoir s’il y aura quelqu’un pour regarder dedans.
David Lodge (Les quatre vérités, trad. Suzanne V. Mayoux, p.67, Rivages, 2000)
D’un auteur débutant la tâche est difficile.
Sous ses pas le théâtre est glissant et mobile.
François Andrieux (La suite du Menteur, Prologue (L’Auteur), 1808)