Adieu –
au-delà du brouillard
un brouillard plus profond
Takajo Mitsuhashi (Haiku, trad. Corinne Atlan et Zéno Bianu, p.124, nrf, Poésie/Gallimard, 2002)
J’ai personnellement plus de plaisir à comprendre les hommes qu’à les juger.
Stefan Zweig (Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, trad. Olivier Bournac et Alzir Hella, p.26, Livre de Poche n° 4340)
C’était une tristesse trop grande, vertigineuse, qui ne cessait pas, qui même s’accroissait.
Tristesse trop grande pour les petits. Les petits connaissent les terreurs qui sont les premières, les terreurs princeps, celles qui sont sans référence dans l’expérience, qui plus jamais ne se retrouvent sur leur chemin. Les pires. Les tristesses abyssales.
Pascal Quignard (Vllla Amalia, p.169, Gallimard/nrf, 2006)
L’union des États fait leur gloire et leur force.
Lucien Émile Arnault (Régulus, acte 1, sc. 3 (Attilie), 1822)
Ce qu’un père a voulu doit être respecté.
François-Louis Riboutté (L’Assemblée de famille, acte 2, sc. 6 (Angélique), 1808)