Citations quotidiennes du 28-02-2026

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Nous connaissons à merveille le prix d’une maxime à propos amenée, et toute la valeur d’une pensée noble présentée sous la forme d’une sentence; mais nous savons aussi combien il est facile de déguiser la stérilité de l’imagination par l’emploi de ce moyen, l’absence d’idées grandes et justes par l’enflure des mots, et on ne saurait dire combien est fatigante cette redondance continuelle de paroles prétentieuses, et travaillées dans l’intention de couvrir le vide et l’absurde des pensées.
A. Delaforêst (Théâtre moderne: Cours de littérature dramatique, p.283, Allardin, 1836)

La vie, c’est d’abord un vif flamboiement de rêves, puis une terne lumière faite de ternes heures, jusqu’à ce que la vieillesse amène à nouveau le vif flamboiement.

William Butler Yeats (La terre du désir du coeur, in Théâtre, trad. Madeleine Gibert, p.138, Éditions Rombaldi)

[…] C’était cela la vieillesse : le désintérêt…. l’incapacité de s’enthousiasmer pour un projet.

Serge Brussolo (La Main froide, p.212, Livre de Poche n°7680, 1995)

Si vous heurtez un tonneau vide, il roule çà et là et résonne; mais s’il est plein, il reste immobile et silencieux. L’homme ignorant est ce tonneau vide.
Wilhelm Müller (Cité dans le Magasin Pittoresque, trad. Xavier Marmier, p. 187, 1852)

Ce qui rend fausses beaucoup de théories économiques, c’est qu’elles sont fondées sur l’hypothèse que l’homme est raisonnable.

Auguste Detoeuf (Propos de O.L. Barenton, confiseur, p.39, Éd. du Tambourinaire, 1962)

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